La réforme de la facturation électronique ne se résume pas à une évolution technique de plus, mais à une rupture profonde dans l’organisation de l’économie réelle, comme l’a montré notre article précédent qui en détaillait la restructuration stratégique et l’architecture en Y autour des plateformes agréées et du Portail Public de Facturation. En imposant un passage massif, normé et irréversible vers des flux de données centralisés, cette transformation reconfigure les rapports entre entreprises, prestataires technologiques et administration fiscale, au même titre que l’introduction de l’euro ou la généralisation des déclarations de revenus en ligne.
Cette lourde transformation apporte malheureusement sa série de nouveaux risques que cet article se propose de décrire.